Une fourmilière créative en gestation!

Déménagement et projet en gestation!

 Cap à l’ouest! direction : Finistère !

Voilà! c’est lancé!

Nous voilà, un groupe d’une quinzaine de personnes, avec une envie de créer, dans ce monde ci, des places fortes, celle-ci en particulier, nous armant face à l’aridité actuelle autant économique que sociale. Nous cherchons à poser nos désirs pour que de manière pérenne nous ayons un lieu, un asile, un havre, une fourmilière créatrice où nous retrouver aujourd’hui et demain pour faire, créer, apprendre et partager.

Parce que être cloisonné nous rend moins forts, nous avons invité des pratiques bien diverses, autant du point de vue des activités que des statuts, à ne pas cohabiter, mais faire corps dans un même espace.

Et cet espace, nous l’avons trouvé ! Il y a un vieil hangar en tôle, de 2000 m2 au bord du Douron, à Pont-Menou. A la croisée des chemins des Côtes-d’Armor et du Finistère, aux confins occidentaux du Trégor.

Nous articulons notre projet autour de 3 pôles: l’espace artisanat, l’espace nourricier et l’espace artistique.

Chacun de ces pôles est pluriel, autant dans la pratique que dans les éléments qui les composent. Nous nous appuyons bien sûr sur des principes communs qui font socle pour un tel projet, élaboré lors de réunions hebdomadaires depuis plus de 6 mois. Les enjeux et les conditions de participation à cette expérience sont le fonctionnement collectif qui se traduirait de diverses manières; les prises de décisions transversales, en assemblée générale, la solidarité (chantiers collectifs, soutien matériel et financier) et la transmission de savoir-faire ainsi que la participation à des temps forts communs (cantines, festivals, séminaires, carnavals, etc.)

Espérant vous croiser tôt ou tard et pourquoi pas à Pont-Menou,

Abi, Ana, Babeth, Béa, Elen, Flo, Loïc, Martin, Pierre, Nat, Marjorie, Michel, Alice, Rachel, Stephane, Sylvain, Val, Yvan.

 

Nous avons besoin de votre soutien!

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Bientôt un site internet!

Il est encore sur le feu… Mais c’est pour très bientôt!

cliquez ici pour une première visite ! 

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« Crissements », design graphique par Alice Heit, dans le SPA de l’hôtel cinq codet, Paris.

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« crissements » design graphique Alice Heit, SPA du cinq codet.

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vue sur le patio, depuis le SPA.

L’Hôtel Le Cinq Codet célèbre en effet les artistes contemporains, réputés ou prometteurs : peinture de Caroline Touzet, Cyril Destrade-Léveillé, photographies de Jean-Pierre Porcher, Véronique Durruty, Christian Bassot, Christophe Dugied, Gilles Trillard, ou encore peintures et sculptures de Béatrice Grandjean, graphismes de Minakami Lab, tableaux de Julio Rondo, œuvres vidéo par Gribouille Industrie et MovingDesign. Pas moins de 400 œuvres viennent souligner l’ ambiance résidentielle inédite. A leurs côtés, les pièces exclusives signées pour le lieu par Jean Philippe Nuel voisinent avec les icônes du design : Elisabeth Garouste, Tom Dixon, Patricia Urquiola, Fritz Hansen.

« Crissements » à l’hôtel le Cinq Codet, Paris.

L’hôtel le Cinq Codet accueille le graphisme mural de « crissements », spécialement redessiné sur-mesure pour l’adapter à l’un des murs intérieurs du SPA.

« Au cœur du quartier le plus select de Paris, un hôtel comme nul autre.

Conçu par Jean-Philippe Nuel dans un immeuble des années 30, Le Cinq Codet offre des volumes hors norme, un esprit de « domesticité sublimée » et 67 chambres évoquant des ateliers d’artiste.

Une maison riche de tableaux, un décor contemporain et recherché, de belles chambres aux volumes exceptionnels agrémentées de grandes baies vitrées, d’une technologie de pointe, qui rendront votre séjour au Cinq Codet inoubliable. »

Lien vers le site de l’hotel le Cinq Codet

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de sang et de lumière..

travail en cours, réalisation de décors et de marionnettes,

pour un triptyque féministe, de cinéma animé en super 8.

 

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plus le temps se fait sombre…

 Dessin réalisé de nuit

à l’encre de chine et à l’aquarelle

à la lumière des bougies

courant ma retraite dans la forêt

en décembre 2013,

suite au suicide d’une amie.

Plus le temps se fait sombre
Et la route aride
Plus je remplis
Mon fichu d’étoiles
Anne Perrier La voie nomade
    

plus le temps se fait sombre

et la route aride

plus je remplis

 

Oiseau mort…

Un tout petit oiseau mort trouvé sur mon chemin du matin. Comme figé en plein vol…

Composition avec une fleur séchée de Chardon Marie.

Acrylique et encres, en relief.

 

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Travail en cours, acrylique, travail de superposition pour créer le relief.

 

 

 

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Travail terminé, fond réalisé en dégradés d’encres de couleur.

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Sabbat

Petit film qui remet les balais à leur place !

Voir le film

Voyager sur un balai, ou en se transformant en oiseau ou tout autre créature, la sorcière trouverait son chemin pour aller aux Sabbats : nom donné aux réunions nocturnes des sorcières, démons et autres esprits, là où prenaient place des danses frénétiques et des orgies sexuelles.

Dans de nombreux récits, on dit de la sorcière qu’elle appliquait sur tout son corps un onguent de vol, mais certains chercheurs se sont interrogés sur l’efficacité de la pénétration des drogues par la peau et leur toxicité sur leur utilisateur.

Néanmoins, on a suggéré que les effets des psychoactifs auraient été plus intenses si l’onguent avait été introduit dans le vagin, appliqué sur ses membranes, au moyen d’un bâton ou d’un manche à balai oint. Ceci permettrait d’expliquer non seulement comment fonctionnaient chimiquement les onguents, mais aussi les nombreuses fantaisies sexuelles des sabbats.

Ainsi chimiquement parlant, les visions et les sensations de vol des sorcières étaient induites par un petit nombre de plantes clefs, la plupart d’entres elles sont de la famille des pommes de terre, les solanacées.
Les plus importantes étaient celles qui faisaient partie de “la trinité infernale » des herbes saturniennes (La Jusquiame, la Belladone, la Mandragore). D’autres plantes hallucinogènes et narcotiques faisaient partie de la composition des onguents, dont le Datura, l’Hellebore Noire, Acore aromatique, l’Opium et le Cannabis.

L’aconit tue-loup est presque invariablement incluse dans toutes les recettes d’onguents et on suppose que cette plante permet à son utilisateur d’avoir l’impression de posséder une fourrure ou des plumes au lieu de sa peau nue. Cela peut expliquer certains récits rapportant des transformations en oiseau, comme la légende du loup-garou.

Croquis au parc naturel de Cabo de Gata, Espagne (suite)

Cistanche phelypaea

fumana ericoides

 

teucrium pseudochamaepytis

 

Croquis au parc naturel de Cabo de Gata, Espagne (suite)

une asteracae

 

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